Depuis le début de la commercialisation de l’ i3 , BMW a enregistré plus de 10.000 commandes au niveau mondial. Vrai engouement ou feu de paille ? L’avenir nous le dira, sachant que les ventes en France (29 exemplaires en mars, 14 en avril) démarrent très modestement. Les responsables de la marque bavaroise se sentent toutefois réconfortés par cette demande, et ont confirmé que leur gamme électrique s’élargira. En l’occurrence, les développeurs préparent un modèle plus familial que l’i3 (deuxième image), qui sera commercialisé dès la fin 2016. L’appellation i5 le positionne entre l’i3 et l’i8, mais techniquement parlant, il sera plus proche de la citadine. Il s’agira donc d’une pure électrique, enrichie d’un prolongateur d’autonomie thermique, en option, et non pas d’une hybride rechargeable sur secteur, comme l’ i8  (troisième image).

Les portes à ouverture antagoniste figurent parmi les nombreuses originalités...

Logiquement, son architecture sera largement inspirée par celle de l’i3, bâtie sur un châssis en aluminium, qui supporte une carrosserie faite de plastiques renforcés de carbone. Élargi et allongé, l’engin devrait proposer plus d’aisance à cinq passagers, un vaste coffre, ainsi qu’un accès plus facile à l’arrière, grâce à des portes battantes classiques qui remplaceront celles, à ouverture antagoniste, de l’i3. Mais ce n’est pas tout. Essentiellement grâce à une gestion améliorée de ses batteries lithium-ion,  l’i5 devrait autoriser une autonomie électrique bien au-delà des 200 km. Reste à espérer que le prolongateur d’autonomie, un moteur thermique proposé en option, qui se met en route quand le niveau de charge de l’accumulateur atteint son seuil bas, puisera son essence dans un réservoir plus volumineux que celui de l’i3, qui se limite à 9 litres de sans plomb.